Pierre Morvilliers

auteur

 

Bibliographie

« Aller sans retour pour Tanger »

Éditions Publibook 2009

190 pages  -  22,00 € - ISBN : 9782748351545  -

Roman initiatique

 

Qu’est-ce qui attache Sébastien à Azrur, jeune homme affable, qui sympathise immédiatement avec lui ? Quelle est cette force inconnue, invincible, qui soude le destin de ce Français de passage à Tanger, à celui qui prendra rapidement possession de tout son être ? Par quels mécanismes obscurs se rend-il complètement à lui, s’abandonnant totalement à sa volonté, à son corps, à sa violence Au point de le suivre partout, d’en devenir l’ombre, d’inscrire, déjà vaincu, ses pas dans les siens, au cours d’une errance marocaine s’enfonçant toujours plus au sud, en ces lieux où la perdition et l’absolue dilution de soi se font autant attirantes que redoutables?

C’est dans une écriture faite d’arabesques et d’échardes, de rondeurs et de crocs, que Pierre Morvilliers restitue, dans cet « Aller sans retour pour Tanger », la trajectoire, jusqu’à l’épuisement et la consomption, d’un jeune Français au Maroc, espace dont il devient, guidé par son paradoxal et ambigu amant, l’arpenteur piégé. De la quête de soi à sa disparition, de l’éblouissement aux ténèbres de ces passions qui vous égratignent et vous rongent, le romancier inscrit son personnage dans un mouvement que l’on comprend rapidement irréversible et fatalement tragique. Un roman soufflant, servi par des mots sachant se faire caresses et coups.

« Aller sans retour pour Tanger »

« À la Poursuite du Nirvana obstinément »

Éditions l’Harmattan 2012

160 pages – 16,50 € -

ISBN : 978-2-296-96264-4  Nouvelles

 

De Paris à New York, de Katmandou à l'Inde du sud, de Bangkok à Phnom Penh, treize nouvelles courtes dont les protagonistes, qu'ils soient étudiants ou enseignants, actifs ou retraités, bénis des dieux ou cabossés de la vie, ont fini par choisir d'être arpenteurs du monde et explorateurs de leur univers intérieur. Lancés dans d'aventureuses pérégrinations, ils ont décidé de tourner le dos, en quête de spiritualité, à notre monde matériel et consumériste.

Ils ont en commun d’être des « renonçants ». Mais les plus grands « renonçants » ne sont-ils pas en vérité, ceux qui sont attachés aux plaisirs des sens parce qu’ils renoncent à la Béatitude suprême pour obtenir des joies éphémères, comme le suggère avec malice Ma Anandamayi la grande sage de l’Inde ?

Pour notre plaisir de lecteur, laissons-nous entraîner et suivons-les sur la Voie, parfois étroite, souvent difficile, naturellement encombrée d’obstacles, de la Réalisation initiée un jour par Siddharta Gautama, l’Eveillé, le Bouddha. . .

 

 

 

 

 

« Aller sans retour pour Tanger »

Editions QuestionDeGenre/GKC 2013

174 p  15 €  ISBN 978-2-908050-85-1  roman (réédition) 

 

« Ce roman pourrait être lu comme une descente aux enfers si la luminosité du Maroc, la célébration des plaisirs sensuels et spirituels, la connaissance de soi par la découverte de l'autre, n'en proposaient un parcours de lecture différent.

Sébastien se défait peu à peu de son ancienne identité. Un chemin est tracé, depuis l'initiation avec Taher le pur jusqu'à la fatale rencontre avec Azrur, "le beau", dont la sensibilité jadis meurtrie trouve dans la violence amoureuse un tragique exutoire.

Avec un rare talent, nourri de références littéraires explicites et implicites, mais tout en ayant trouvé sa voix propre, Pierre Morvilliers conduit le lecteur fasciné, lui aussi prisonnier volontaire, dans un pays où la Carte du Tendre se fait “géographie de la douleur”. »

                                                                                                                                 

 

« À la Poursuite du Nirvana obstinément »

« Aller sans retour pour Tanger »

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« Aujourd’hui je n’attendais personne »

Édition de la Mouette 2015

153 pages (14,8 x 21) 15 €

ISBN :  978-2-917250-78-5  nouvelles

 

Les chats auraient-ils un septième sens qui nous fait défaut, comme le pense la veuve de Max ? La maison de Léon Trotski est-elle vraiment à vendre ? La Bégum Agha Khan achètera-t-elle la maison triste, œuvre d’un coloriste intégriste comme le prétend Samuel, le barbu de Saint-Jean ? Et Flo ? Quittera-t-elle pour de bon le grand Steph’ pour Antoine ? Pourquoi Enguerrand part-il marcher contre le mariage pour tous alors qu’il aurait bien mieux à faire avec Antoine, l’ami de son père qui l’attend au Cap-Ferret ? Qu’est-ce qui pousse Mélanie à houspiller sa mère pour qu’elle quitte son appartement en ville, alors qu’elle hait la campagne ? Douze nouvelles étonnantes qui nous permettent,  entre autres, d’aller aussi bien à la rencontre du fantôme de Trotski que de la Bégum. Douze nouvelles traversées, hantées par les maisons, qui scrutent un petit microcosme, échantillon d’humanité, avec ses angoisses, ses préjugés et ses espoirs ; et nous engagent à nous poser des questions sur ces antihéros qui nous ressemblent tant.

« Aujourd’hui je n’attendais personne »

« Aujourd’hui, Jacob n’écrit plus »

Éditions L’Harmattan mars 2017   

238 pages •  21 €  •  

     ISBN : 978-2-343-11680-8   nouvelles

« D’Avoriaz à l’Annapurna, de l’Everest à Val-Thorens, de l’Himalaya au Nanga Parbat, ce recueil de nouvelles, décidemment haut perchées, est aussi traversé par la neige qui souffle en tempête et les loups (garous ou pas). Nous offrant une galerie de personnages pittoresques, skis aux pieds, parfois en sabot ou pieds nus dans le froid, soutiers des neiges ou croqueurs d’or blanc. Souvent loufoques comme cette meneuse de revue (Arletty ? Mistinguett ?) emmenant son « p’tit Jeannot » (Gabin ?) aux sports d’hiver ou la nouvelle nana de Benoît préparant sa valise pour partir à « Valtho » ; parfois tragiques comme Antigone et Ismène (ou Pierrette et Marthe ?), ces deux institutrices affrontant la tourmente de neige sur les Grands Causses pour rejoindre, coûte que coûte, leur école à la rentrée des classes ; ou cette Sarah, déportée d’Auschwitz, qui, soutenue par son amie Louise, tente de survivre aux marches de la mort. De beaux portraits de femmes, cocasses, émouvantes ou mélancoliques. Si nous savions Jean d’Ormesson skieur, nous ignorions que les Balkany aussi faisaient du ski ! Pour le plaisir du verbe railleur de l’auteur qui, dans un monde chaotique, ne rate pas une occasion de débusquer les faux-nez des hypocrites. Réjouissant et salutaire ! »  

« Aujourd’hui, Jacob n’écrit plus »